Sans danger

Aujourd'hui il est prouvé que la lumière émise par le PSiO n'a aucun danger (voir certification du LNE - Laboratoire français national de mesure) bien au contraire, elle est utile pour réguler les cycles veille/sommeil.

Plusieurs rumeurs et articles de presse à l'encontre de l'industrie des diodes électroluminescentes ont fait mention par le passé d'un potentiel dangereux en ce qui concerne les tons bleus de la lumière et il était légitime de se demander si le PSiO émettait des longueurs d'onde lumineuse dangereuses notamment pour les personnes atteintes de dégénérescence maculaire. Aujourd'hui cette question n'est plus pertinente.

En effet, des chercheurs français, dont Serge Picaud, chercheur à L'INSERM et à l'INSTITUT DE LA VISION (http://www.institut-vision.org), ont observé que la nocivité des tons bleus décriés ne dépend pas de l'intensité lumineuse et que la bande toxique correspond précisément aux longueurs d'onde lumineuse comprises entre 415 et 455 nanomètres. La longueur d'onde utilisée pour les diodes dans le PSiO n'est donc pas concernée. Pour information, le PSiO est équipé de 3 diodes (RGB) dont une émettant la lumière bleue avec une fréquence dominante à 470 nm. Cette longueur d'onde est responsable, plus que toute autre type de lumière, de la régulation de la mélatonine, l'hormone associée au sommeil (*).

Un fabricant de verres optique, le groupe ESSILOR, a d'ailleurs mis en place ensuite un type de verre pour filtrer le "mauvais bleu", soit les fréquences bleu-violet et les UV et maximisant la transmission des « bons bleus », essentiel à la chronobiologie ce tout en gardant la transparence du verre (les verres Crizal Prevencia).

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